Rémi's profileAlors, ça gaspe?PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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10/5/2008 Pasteurien, Pasteurienne, Pasteurisé, Pasteurisée...Le weekend dernier, je suis allé visiter l’Institut Pasteur avec Béné, organisation made in labo. Pas de bol, que des vieux. Heureusement on a retrouvé un jeune médecin de Bergonié et une interne de cancéro de Toulouse. Ça a commencé par un buffet d’accueil (c'était bon). Ensuite on a eu droit à une histoire de Louis Pasteur par une commerciale du groupe Pasteur. Elle prenait une octave rien qu’en prononçant son nom, avec les jambes flageolante comme en pleine extase. Elle nous a appris qu’il n’y a pas 10000 employés de l’institut Pasteur, mais 10000 Pasteuriens. Et donc voila quelques pasteuriens qui nous font visiter le musée du père fondateur Louis Pasteur (ce qui correspond grosso-modo à ses appatements et un atelier).
Après on nous reparle de ses travaux, qui ont commencés par l’étude de la fermentation, d’abord sur la bière puis sur le vin, ce qui lui valut un de ses nombreux prix, le seul dont j’ai pris la photo : (à Pasteur, la brasserie reconnaissante... et nous avec!)
Le type, il arrive quand meme à devenir superstar en commençant par travailler sur la bière. Moi aussi, je travaille la bière et j'ai pas l'impression que c'est ce qui va me rendre célèbre (sauf si je deviens le premier à prouver que la bière a des vertus curatives en cancérologie).
Après on a vu où le grand prophète Louis Pasteur est enterré… ça se passe de commentaire, il s’agit d’une crypte néo-byzantine inspirée de celle d’une impératrice quelconque, genre une femme de Napoléon ou quelque chose comme ça.
La conservatrice du musée était elle aussi du genre à mouiller sa culotte à l’évocation du Maitre, tout en étant aussi poussiéreuse que ses appartements et aussi investie dans le résultat des travaux de fermentation que lui !
Puis nous avons visité une des unités de recherche du labo. Ils travaillent sur la naissance des cellules souches du sang. Or, ils n’utilisent pas de souris qu’ils faut nourrir, attendre qu’elles pondent, qui puent et que les protecteurs des animaux tentent à tout prix de sauver, car ils préfèrent supporter les souris de leur plancher que les pauvres qui souffrent dans le reste du monde parce qu’on n’arrive pas encore à les soigner. Non, ils utilisent le zébrafish ! Le zébrafish est un poisson au même développement embryonnaire que l’homme (jusqu’à un certain point), qui a la particularité d’être transparent au départ et tout petit. Du coup, ils le mettent dans un fond d’eau dans une cupule et ils le mettent sous le microscope, du coup on peut le voir et l’étudier vivant ! on voit même les cellules du sang qui circulent, qui se battent contre les bactéries et tout ça… c’est cool Et figurez vous que le zebrafish se trouve dans n’importe quelle animalerie et qu’il y en a plein les aquariums de n’importe qui. Le zebrafish, je kiffe !
A la sortie du labo un bus nous attendait pour aller à l’hôtel. On a laissé les vieux monter dedans et on y est allé à pied. On est arrivé à l’hôtel avant le bus. No comment. Les chambres étaient une fois de plus très sympathiques mais j’ai oublié de les prendre en photo, la faute au whisky et au bon vin. Encore un gros buffet avec un bordeaux exceptionnel, qu’on a fini entre jeune au bar. A un moment, béné regarde ma montre et me dit qu’elle s’est encore arrêté… en fait, elle marchait très bien, il était effectivement 21h30 et on était déjà tout bourré. On a alors tenté une sortie dans le 15e, infructueuse (même si les Invalides, c’est joli) avant de rentrer au bar de l’hôtel se finir au whisky, pour finir par vomir lamentablement dans les toilettes à 3h du matin (notez que même dans ces moments-là, on continue d’apprécier être dans la salle de bain d’une chambre à 200 euros la nuit). Le lendemain, ce que je préfère dans les hotels, c’est le petit déj avec des œufs et des petites saucisses grillées. Après, on est allé avec un taxi très désagréable jusqu’à l’aéroport d’Orly. Le décollage en post-cuite, ça appuie très fort sur la tête. Je suis arrivé à Biarritz aussi fatigué qu’après une garde. Comments (1)
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